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  <title>Watch System Assistance</title>
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  <description>Le blog de Watch System Assistance</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Wed, 10 Sep 2008 12:39:03 +0200</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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  <item>
    <title>Recherche de l'information interne</title>
    <link>http://blog.watchsystance.fr/post/2006/11/22/Recherche-de-linformation-interne</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:39ad142a5ab016dffac81f64d16fc819</guid>
    <pubDate>Wed, 22 Nov 2006 13:10:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Frédéric Meunier</dc:creator>
        <category>Veille économique</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Chacun s'accorde à dire que l'information remontée par les collaborateurs
est d'une grande valeur et que son exploitation consiste en l'un des enjeux
majeurs de l'intelligence économique.&lt;br /&gt;
Nous nous proposons, dans un premier temps, d'aborder la problématique de
l'exploitation de l'information interne par son point de départ :
&lt;strong&gt;la recherche de l'information interne&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.watchsystance.fr/public/Images/icon_pdf.gif&quot; alt=&quot;IconePDF&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://pws.prserv.net/Frederic.Meunier/WatchSystAnce/fr/PDF/Gestion%20Information%20Interne.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Imprimer notre white paper&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;OBJECTIFS DE CE DOCUMENT&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous avons vu dans un précédent document (cf. &lt;a href=&quot;http://blog.watchsystance.fr/post/2006/11/22/Veille-economique-sur-Internet&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Veille économique sur Internet&lt;/a&gt;) que l’on pouvait classifier
l’information « ouverte ». Nous allons ici nous attacher à une partie de
l’information dite fermée : l’information interne.&lt;br /&gt;
Nous donnons dans ce document une classification de l’information fermée, puis
nous nous focaliserons sur l’information interne. Nous décrirons quels sont les
enjeux pour une organisation à faire circuler l’information interne, puis les
difficultés généralement rencontrées. Ensuite, nous montrerons quelles sont les
bonnes pratiques à mettre en œuvre pour favoriser la circulation de
l’information interne et les outils qui peuvent accompagner ces bonnes
pratiques.&lt;br /&gt;
Enfin, nous montrerons ce que Watch System Assistance peut apporter à votre
projet d’Intelligence économique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;LE CONTEXTE&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;VEILLE ET INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’intelligence économique reste, pour nombre d’entre nous, une expression
bien mystérieuse, parfois fourre-tout, comme le fut à une époque récente le
knowledge management. Nous reprenons la proposition d’Henri Martre (patron de
l’Aérospatiale, du GIFAS, Commissariat général au Plan…) qui définit
l’intelligence économique « &lt;em&gt;[…] comme l’ensemble des actions
coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son
exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques. Ces diverses
actions sont menées légalement avec toutes les garanties de protection
nécessaires à la préservation du patrimoine de l’entreprise, dans les
meilleures conditions de délais et de coûts. L’information utile est celle dont
on a besoin […]&lt;/em&gt; », elle-même reprise, en d’autre termes, par
plusieurs : la bonne information, à la bonne personne, au bon moment pour
prendre la bonne décision.&lt;br /&gt;
Ainsi dans la chaîne de prise de décision, on trouve la « &lt;em&gt;recherche
[…] de l’information utile&lt;/em&gt; », le « &lt;em&gt;traitement […] de
l’information utile&lt;/em&gt; », la « &lt;em&gt;distribution […] de l’information
utile&lt;/em&gt; » et l’« &lt;em&gt;exploitation[,] de l’information utile&lt;/em&gt;
». De manière générale et plus ou moins consensuelle, on attribue les tâches de
recherche, traitement et diffusion aux veilleurs, et, la tâche d’exploitation
aux analystes. La prise de décision revenant aux… décideurs.&lt;br /&gt;
Nous adoptons également cette vue, certes simplifiée, d’une organisation
mettant en œuvre des processus d’intelligence économique :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les veilleurs alimentent les analystes d’information utile ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les analystes exploitent l’information utile pour proposer des scénarios
aux décideurs ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les décideurs décident sur la base des scénarios proposés par les
analystes, complétés par leur propre connaissance du contexte.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;VEILLE ÉCONOMIQUE ET INFORMATION INTERNE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous montrons dans le document &lt;a href=&quot;http://blog.watchsystance.fr/post/2006/11/22/Veille-economique-sur-Internet&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Veille économique sur Internet&lt;/a&gt;, que l’information se
distingue en information ouverte (accessible à tous, payante ou non) et
information fermée (restreinte à un certain nombre de consommateurs, identifiés
ou non).&lt;br /&gt;
De même, l’information utile peut se distinguer en information utile ouverte et
information utile fermée. Il arrive parfois que l’information utile fermée soit
détenue par un ou plusieurs collaborateurs de l’organisation ; on parle
alors d’information interne. Il existe également de l’information inutile
détenue par un ou plusieurs collaborateurs. Celle-ci ne présentant que peu
d’intérêt, dans la suite de ce document nous entendrons par information
interne, l’information interne utile.&lt;br /&gt;
De nombreuses organisations restent persuadées qu’une grande partie de
l’information utile fermée est disponible en interne, et que cette information
a beaucoup plus de valeur que l’information utile ouverte. Cependant, ces
organisations rencontrent bien trop souvent des difficultés à exploiter cette
information à haute valeur ajoutée qu’est l’information interne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;EXPLOITER L’INFORMATION INTERNE&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;En fait, il semble que l’information interne soit difficile à exploiter pour
la simple raison qu’elle n’est pas rendue disponible aux personnes en charge de
cette exploitation. Le principal verrou à l’exploitation de l’information
interne serait donc son indisponibilité.&lt;br /&gt;
C’est pourquoi à la fin des années 90 et au début de ce millénaire, ont
bourgeonné quantité de projets de knowledge management, dont l’une des
principales missions était de partager la connaissance (le savoir, le
savoir-faire, le faire savoir, etc.). Pourquoi, seuls quelques projets ont
réellement donné satisfaction ? De manière un peu cynique on peut répondre
que l’on a mis la charrue avant les bœufs : on parlait de connaissance
alors qu’on n’avait pas l’information…&lt;br /&gt;
Prenons le temps de relire la proposition de définition d’Henry Martre. Avant
de parler d’exploitation, il est question de recherche, de traitement et de
distribution de l’information utile. Si l’une des ces tâches n’est pas faite
correctement, il y a peu de chance que l’exploitation le soit. Posons-nous
alors les questions dans le bon ordre :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;comment rechercher l’information interne ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;comment traiter l’information interne ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;comment distribuer l’information interne ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Nous nous focaliserons dans ce document sur la première étape. Certes nos
préoccupations ne sont pas suffisantes à mener une exploitation optimale de
l’information interne, mais il est clair qu’elle est nécessaire, et d’autant
plus nécessaire qu’elle est la première étape de ce processus
d’exploitation.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;RECHERCHER L’INFORMATION INTERNE&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;TIRER L’INFORMATION INTERNE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Une méthode de recherche de l’information interne pourrait consister à
contacter un expert lorsqu’il s’agit d’une question technique, un responsable
de zone lorsqu’il s’agit d’une question territoriale, un responsable marketing
lorsqu’il s’agit d’une question de comportement d’achat, etc. Cette méthode,
d’une part, pose le problème de l’identification et de la distribution du
profil de chaque collaborateur (qui est l’expert ?) et, d’autre part, consomme
beaucoup de temps (l’expert n’est pas disponible, le recontacter
ultérieurement).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;PARTAGER L’INFORMATION INTERNE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Avec l’arrivée des nouvelles technologies de l’information, une solution
semble avoir été adoptée par tous : partager l’information interne. Il
faut toutefois distinguer le partage de l’information collective (détenue par
toute l’organisation, une filiale, un département), du partage de l’information
individuelle (détenue par un seul ou une poignée de collaborateurs isolés). Par
exemple, l’intranet d’une organisation est un bon lieu de partage de
l’information collective. Il est souvent doté d’un moteur de recherche qui
permet à chacun de trouver, tout du moins rechercher, de l’information interne
collective.&lt;br /&gt;
Quant au partage de l’information individuelle, cela est plus difficile, et
pour plusieurs raisons :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les contributeurs ont peur d’être jugés de manière négative par leurs pairs
ou leur hiérarchie ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les contributeurs sont convaincus que détenir l’information c’est se rendre
indispensable à l’organisation, la partager serait trop risqué ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les contributeurs partagent de l’information finalement inutile.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;FAVORISER LE PARTAGE DE L’INFORMATION INTERNE&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;CONDUIRE AU CHANGEMENT…&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’enjeu est donc d’engager les collaborateurs à partager de l’information
utile, sans redouter d’être jugé, rejeté ou exploité par l’organisation. Pour
cela, des méthodologies de communication interne, de valorisation des individus
dans l’organisation et de mesure de la circulation de l’information interne
existent.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;…DANS UN ENVIRONNEMENT FLUIDE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Cependant, ces méthodologies, les plus au point soient-elles, peuvent se
heurter à plusieurs blocages :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;blocage technique : le système de partage de l’information
individuelle est trop complexe à utiliser, trop riche fonctionnellement, trop
lent, etc. ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;blocage financier : le système de partage de l’information
individuelle est facturé par nombre d’utilisateurs référencés.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;LE BLOG&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;PRINCIPES DIRECTEURS DU BLOG&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Le blog s’inspire largement des forums et des « news group » : il
s’agit d’un ensemble de billets auxquels ont peut adjoindre un ou plusieurs
commentaires. Chaque billet peut être classé dans une catégorie. Chaque billet
ou commentaire peut recevoir un ou plusieurs tags (mot clé).&lt;br /&gt;
Également, les blogs disposent d’un outil original et novateur : le
« retrolien ». Par exemple, si la lecture d’un billet incite un
contributeur à publier un nouveau billet, il peut ajouter un
« retrolien » sur le billet d’origine même s’il n’en est pas
l’auteur. Les consommateurs du billet original pourront voir « la
discussion continue ailleurs », et, consulter le nouveau billet. Un billet peut
être « retrolié » à un ou plusieurs autres billets.&lt;br /&gt;
Un blog peut être plus ou moins ouvert :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;un ou plusieurs contributeurs peuvent créer des catégories ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;un ou plusieurs contributeurs peuvent ajouter un billet à une
catégorie ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;zéro, un ou plusieurs contributeurs peuvent ajouter un commentaire à un
billet ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;zéro, un ou plusieurs contributeurs peuvent ajouter un retrolien à un
billet.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;LES POINTS FORTS DU BLOG&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;CONTRIBUTION FACILITÉE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Le point fort du blog est qu’il a été démocratisé par l’Internet (on parle de
Web 2.0). En effet, s’il est difficile de créer un site Web, il est
« enfantin » de créer un blog. Ainsi, parle-t-on aujourd’hui de
blogosphère, dont la population couvre toute la pyramide d’âge, toutes les
catégories socioprofessionnelles et tous les domaines.&lt;br /&gt;
Par ailleurs, le blog peut être vu comme un standard éditorial : on
retrouve quasiment toujours les notions de billets, commentaires, catégories,
tags et retroliens. Ainsi, quand on sait utiliser un blog, on sait les utiliser
tous. Enfin, certains blog offrent la publication en « wiki » (HTML
réduit à sa plus simple et intelligible expression) avec des outils graphiques
(comme les boutons de la barre d’outils de Microsoft Word).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;CONTRIBUTION MAÎTRISÉE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Un utilisateur particulier peut être choisi pour relire les contributions avant
leur publication dans le blog ; il s’agit du modérateur.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;RECHERCHE ACCOMPAGNÉE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Lors de la recherche dans un blog, on peut coupler recherche en texte intégral,
par navigation dans une catégorie ou par croisement de mots clé, ou tout cela
en même temps (dépend du moteur de blog utilisé).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;MODULARITÉ&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
On peut mettre en coexistence plusieurs blogs et les rendre accessibles
simultanément lors d’une recherche, grâce par exemple au « ping »
utilisé par la blogosphère pour être indexée, entre autres, par
GoogleBlog.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;TRAÇABILITÉ ET « CONFIDENTIALITÉ »&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Chaque contribution, catégorie, billet, commentaire ou tag, est identifiable
par son auteur. Chaque billet peut être rendu invisible à tous ou à certains
(protection par mot de passe).&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;BLOG ET PARTAGE DE L’INFORMATION INTERNE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;PLUS DE VERROUS ERGONOMIQUE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Du fait de sa démocratisation par le Web 2.0, le blog est un bon candidat pour
être l’outil de partage de l’information interne. Les collaborateurs ne seront
pas bloqués par les aspects techniques, voire ils auront, surtout parmi les
plus jeunes collaborateurs, une attitude naturelle et motrice face à cet
outil.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;PARTAGE VS CIRCULATION DE L’INFORMATION INTERNE&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Chaque collaborateur peut ainsi mettre en ligne un rapport d’étonnement ou
poser une question à l’organisation. Les autres collaborateurs pourront alors
réagir ou répondre à la question. On ne parle plus alors de partage de
l’information interne, mais plutôt de circulation de l’information en
interne.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;SÉCURITÉ&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Si le blog a pour vocation d’être visible à tous, il est toutefois possible de
mettre en œuvre une gestion de la confidentialité minimale afin de se prémunir
des fuites vers l’extérieur. En effet, l’information interne fait partie du
patrimoine de l’organisation, il est donc primordiale d’élaborer un plan de
gestion de la confidentialité ainsi qu’une charte d’utilisation de l’outil que
chaque collaborateur aura le devoir d’en connaître.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;MÉTRIQUES&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Si le blog obtient une forte audience, ou une productivité importante, i.e. une
circulation dense, on pourra alors lui adjoindre un modérateur. Inversement, on
pourra désigner un animateur qui pourra publier des notes invitant à la
réaction en cas de baisse de régime du blog.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;AJUSTER LA CIRCULATION DE L’INFORMATION INTERNE&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;MESURER LA PRODUCTION ET LA CONSOMMATION&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Il est facile de mesurer la quantité de contributions des collaborateurs et
de produire une analyse quantitative détaillée dès lors que le blog utilise
l’annuaire de l’entreprise. En effet, on pourra alors obtenir des rapports
réguliers (hebdomadaires ou mensuels) montrant quels sont les personnes,
départements, unités, zones géographiques ou filiales qui contribuent le plus,
qui consomment le plus ou qui répondent le plus.&lt;br /&gt;
Également, il est possible de mesurer l’audience du blog selon, les auteurs,
leur département, etc. On peut également mesurer le taux de transformation
entre une consommation d’un billet et la publication d’un commentaire sur ce
billet.&lt;br /&gt;
Ces indicateurs permettront à l’organisation de réorienter sa politique de
communication interne de manière pertinente. Par exemple, ils mettront en
évidence la part de l’information interne qui doit finalement être considérée
comme de l’information collective, et, qui nécessite éventuellement un autre
outil de partage (un intranet, par exemple). Également, ils permettront
d’identifier des communautés d’experts, qui pourront être mise en valeur à
l’aide d’un arbre de compétence de l’organisation.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;IDENTIFIER LES PROFILS DES COLLABORATEURS&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Chaque contribution ou consommation peut également enrichir un corpus
personnel sur lequel une analyse sémantique automatisée mettra à jour le profil
du collaborateur. Ce profil, sémantique, peut être utilisé soit pour la
recherche d’experts dans l’organisation, soit pour le push automatisé
d’information.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;MOTIVER LES COLLABORATEURS&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Il est certes possible de motiver les collaborateurs en mesurant leur nombre
de contributions spontanées ou sollicitées par un autre collaborateur, le
nombre de consommateurs de leurs contributions, etc. Il est également possible,
et plus efficace, d’impliquer les collaborateurs dans le projet en leur
proposant par exemple des « focus groups », de les nommer, temporairement
et à tour de rôle, modérateurs de l’outil de circulation de l’information
interne.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;NOTRE APPORT DANS VOTRE PROJET&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous avons vu ici que l’exploitation de l’information utile fermée peut
commencer par l’exploitation de l’information interne. Cette exploitation n’est
possible que si l’organisation se dote d’un outil efficace de recherche de
l’information interne. Nous avons montré que le partage et la circulation de
l’information interne améliore l’efficacité de la recherche.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;EN DIRECT&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous vous accompagnons dans la mise en œuvre et le déploiement sur
l’intranet d’un serveur de blog :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;paramétrage initial (catégories, tags, billets pré-publiés) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;intégration au système d’information (annuaire entreprise,
confidentialité) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;intégration d’un outil de reporting (choix des métriques) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;formation à l’utilisation ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;animation de groupes d’utilisateurs (groupes de parole).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;AVEC NOS PARTENAIRES&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La mise en place d’un outil de partage et de circulation interne nécessite
au préalable d’établir un plan de communication interne et de motivation des
collaborateurs. Nous vous accompagnons, avec nos partenaires, depuis le
diagnostic initial jusqu’à l’évaluation en passant par la mise en œuvre d’un
outil de partage de l’information interne :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;diagnostic/audit initial ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;design et conception du dispositif (organisation+charte
d’utilisation+outil) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;mise en œuvre de l’outil ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;sensibilisation à la protection du patrimoine de l’organisation ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;reporting sur la pertinence du dispositif ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;suivi et réajustement du dispositif.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.watchsystance.fr/post/2006/11/22/Recherche-de-linformation-interne#comment-form</comments>
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      </item>
    
  <item>
    <title>Veille économique sur Internet</title>
    <link>http://blog.watchsystance.fr/post/2006/11/22/Veille-economique-sur-Internet</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ba3eb07d89ac42aa38b188c9ecd2f20f</guid>
    <pubDate>Wed, 22 Nov 2006 12:28:00 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Frédéric Meunier</dc:creator>
        <category>Veille économique</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Nous avons tous entendu que l'intelligence économique était une priorité
nationale. Cependant, il nous est encore difficile de définir de manière
précise quels en sont les enjeux, les difficultés, les moyens et les
outils.&lt;br /&gt;
Nous nous proposons, dans un premier temps, d'aborder une des composantes de
l'intelligence économique : la veille économique.&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.watchsystance.fr/public/Images/icon_pdf.gif&quot; alt=&quot;IconePDF&quot; /&gt; &lt;a href=&quot;http://pws.prserv.net/Frederic.Meunier/WatchSystAnce/fr/PDF/Veille%20economique%20sur%20Internet.pdf&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Imprimer notre white paper&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;OBJECTIFS DE CE DOCUMENT&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ce document précise ce qu’apporte une activité de veille économique sur
Internet, recense les différents besoins suscités par cette activité, puis
fournit les différentes solutions techniques qui y répondent.&lt;br /&gt;
Enfin, nous présentons ce que Watch System Assistance peut apporter à votre
projet d’intelligence économique.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;LE CONTEXTE&lt;/h3&gt;
&lt;h4&gt;VEILLE ET INTELLIGENCE ÉCONOMIQUE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’intelligence économique reste, pour nombre d’entre nous, une expression
bien mystérieuse, parfois fourre-tout, comme le fut à une époque récente le
knowledge management. Nous reprenons la proposition d’Henri Martre (patron de
l’Aérospatiale, du GIFAS, Commissariat général au Plan…) qui définit
l’intelligence économique « &lt;em&gt;[…] comme l’ensemble des actions
coordonnées de recherche, de traitement et de distribution, en vue de son
exploitation, de l’information utile aux acteurs économiques. Ces diverses
actions sont menées légalement avec toutes les garanties de protection
nécessaires à la préservation du patrimoine de l’entreprise, dans les
meilleures conditions de délais et de coûts. L’information utile est celle dont
on a besoin […]&lt;/em&gt; », elle-même reprise, en d’autre termes, par
plusieurs : la bonne information, à la bonne personne, au bon moment pour
prendre la bonne décision.&lt;br /&gt;
Ainsi dans la chaîne de prise de décision, on trouve la « &lt;em&gt;recherche
[…] de l’information utile&lt;/em&gt; », le « &lt;em&gt;traitement […] de
l’information utile&lt;/em&gt; », la « &lt;em&gt;distribution […] de l’information
utile&lt;/em&gt; » et l’« &lt;em&gt;exploitation[,] de l’information utile&lt;/em&gt;
». De manière générale et plus ou moins consensuelle, on attribue les tâches de
recherche, traitement et diffusion aux veilleurs, et, la tâche d’exploitation
aux analystes. La prise de décision revenant aux… décideurs. Nous adoptons
également cette vue, certes simplifiée, d’une organisation mettant en œuvre des
processus d’intelligence économique :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les veilleurs alimentent les analystes d’information utile ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les analystes exploitent l’information utile pour proposer des scénarios
aux décideurs ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les décideurs décident sur la base des scénarios proposés par les
analystes, complétés par leur propre connaissance du contexte.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;VEILLE ÉCONOMIQUE ET INTERNET&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous avons voulu ci-dessus, positionner les veilleurs dans une organisation
économique afin de définir les objectifs de la veille.&lt;br /&gt;
Ainsi, la veille consiste en la recherche, le traitement et la diffusion de
l’information utile. Il y a donc des consommateurs d’information utile. Y
a-t-il des producteurs d’information utile ? Comment les classer ?
Quels sont leurs canaux de distribution ?&lt;br /&gt;
Il existe deux grandes classes de producteurs d’information :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les producteurs d’information ouverte, i.e. disponible pour tous,
gratuitement ou non ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les producteurs d’information fermée, i.e. réservée à un nombre restreint
de consommateurs.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Un producteur d’information ouverte est par exemple un quotidien national ou
une direction de la communication d’une organisation. Un producteur
d’information fermée est par exemple un commercial de l’organisation qui
rapporte les faits d’un concurrent.&lt;br /&gt;
Parmi les producteurs d’information ouverte, certains utilisent des canaux
directs de distribution avec ses consommateurs, comme, par exemple la presse
économique ; d’autres utilisent des canaux indirects, par exemple en
passant par les fédérateurs de contenus spécialisés. Le média utilisé a été
longtemps le papier, puis les fils de presse électroniques et maintenant
l’Internet.&lt;br /&gt;
On peut dire qu’aujourd’hui la quasi-totalité des sources d’information ouverte
utilise le media Internet pour distribuer leur information. Ainsi, on est ainsi
tenté de croire que la veille peut se reposer uniquement sur l’Internet comme
media de recherche d’information. Cependant, d’une part, ce serait négliger les
sources d’information fermée, et d’autre part, ce serait oublier que la bonne
information est l’information utile.&lt;br /&gt;
Si l’on peut postuler que la couverture de l’Internet est totale, i.e. toute
l’information ouverte utile est disponible sur l’Internet, sa qualité, i.e. le
rapport entre information utile et information inutile, reste très
faible.&lt;br /&gt;
Ainsi, l’enjeu de la veille économique sur Internet est de rechercher toute
l’information ouverte utile et uniquement l’information ouverte utile.&lt;br /&gt;
&lt;img src=&quot;http://blog.watchsystance.fr/public/Images/image002.jpg&quot; alt=&quot;Cartographie Information&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;LA RECHERCHE DE L’INFORMATION&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ainsi les analystes sont les premiers consommateurs d’information utile. Les
veilleurs s’organisent alors pour pouvoir répondre rapidement aux besoins des
analystes.&lt;br /&gt;
Les besoins en information utile peuvent se classer en deux grands types
:&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les besoins ponctuels, par exemple quelle est l’activité d’un acteur sur un
pays que l’on souhaite pénétrer ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les besoins récurrents, par exemple quels sont les fournisseurs d’un
concurrent.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Pour les besoins ponctuels, le veilleur n’a souvent pas d’autre choix que
d’aller chercher l’information à l’extérieur de l’organisation ; on parle
alors d’investigation. Pour les besoins récurrents, le veilleur peut mettre en
place des processus de surveillance systématique de sources d’information afin
de constituer un référentiel interne à l’organisation ; on parle alors de
collecte.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;L’INVESTIGATION&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;L’investigation peut s’appuyer sur un réseau d’informateurs que le veilleur
se doit d’animer. Lorsque le veilleur ne dispose pas de ce réseau ou que son
réseau ne peut lui apporter l’information utile qu’il recherche, il reste
aujourd’hui au veilleur la possibilité de l’investigation sur l’Internet. Les
difficultés qu’il rencontre généralement alors sont :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;l’information fournie par l’Internet est-elle qualifiée ?&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l’information trouvée sur Internet est-elle complète ?&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h4&gt;LA COLLECTE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;La collecte de l’information utile peut s’appuyer également sur un réseau
d’informateurs. Avec la généralisation du media Internet, il est aujourd’hui
possible et rentable d’organiser la collecte de l’information ouverte à partir
de l’Internet. Les difficultés rencontrées alors sont :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;d’identifier les sources d’information qui soient complètes et si possible
non redondantes (surtout si elles sont payantes) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;gérer l’augmentation du flux d’information depuis ces sources.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;h3&gt;LE TRAITEMENT DE L’INFORMATION&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Ainsi le veilleur a su rechercher (trouver) l’information utile. Suit alors
l’étape de traitement de cette information que nous qualifierons de brute. Ce
traitement consiste en :&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;sélection, i.e. vérification que l’information est utile ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;traitement éditorial, i.e. édition d’un document utilisable immédiatement
ou plus tard ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;traitement documentaire, i.e. repérage des éléments métier contenu dans le
document pour un archivage optimal.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Une fois ce traitement réalisé on peut alors parler d’information
véritablement utile, dans le sens où elle répond bien à un besoin (sélection),
qu’elle est intelligible pour tous car elle est sous forme de document
(traitement éditorial) et qu’enfin il sera toujours possible de la consulter à
nouveau (traitement documentaire).&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;LA DISTRIBUTION DE L’INFORMATION&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Maintenant que le veilleur dispose d’une information utile, il lui reste à
la distribuer aux bonnes personnes pour la rendre utile à l’organisation.
Lorsqu’il s’agit d’une information recherchée suite à une investigation,
celle-ci est restituée à l’analyste qui a formulé la demande ponctuelle
correspondante. Lorsqu’il s’agit d’une information collectée, le veilleur doit
alors cibler sa distribution au risque de s’en remettre à l’adage désormais
bien connu : « trop d’information tue l’information ». Le traitement
documentaire qu’il a opéré peut alors se révéler fort utile, en distribuant le
document uniquement aux abonnés aux éléments métier repérés dans le
contenu.&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;LES OUTILS DE VEILLE ÉCONOMIQUE SUR INTERNET&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous distinguons deux types d’outils :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;les outils de production ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;les outils de maintenance.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Les outils de production sont utilisés au quotidien par les veilleurs pour
rechercher, traiter et distribuer l’information utile. Les outils de
maintenance sont utilisés lors de la mise en œuvre des outils de production ou
de manière ponctuelle afin de régler les outils de production.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;LES OUTILS DE PRODUCTION&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;L’investigation&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les outils les plus largement utilisés pour l’investigation sur l’Internet sont
les moteurs de recherche (par exemple Google) et les meta-moteurs (par exemple
Copernic Agent).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La collecte&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les outils les plus largement utilisés pour la collecte, bien qu’ils ne
répondent pas totalement au besoin, sont les outils de surveillance de site
(par exemple Website Watcher). D’autres outils, plus proches du besoin, sont
également utilisés : les aspirateurs de sites (par exemple
Teleport).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La sélection&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La sélection reste pour plusieurs raisons une tâche réalisée par l’humain.
Toutefois, les outils d’investigation et de collecte offrent généralement de
l’aide à la sélection, grâce, par exemple au surlignage d’éléments pertinents,
à la visualisation cartographique, etc.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le traitement éditorial&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les outils de traitement éditoriaux restent aujourd’hui « confidentiels ».
Certains permettent d’identifier le titre réel (et non « News avec Reuters
»), le contenu réel (sans les publicités et autres menus de navigation), la
date réelle (et non la date de récupération de l’information) et la source
réelle (l’auteur de l’information et non le distributeur de
l’information).&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Le traitement documentaire&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les outils de traitement documentaire sont moins « confidentiels », mais
restent des outils « haut de gamme ». Ils permettent d’une part de
catégoriser les documents selon un plan de classement adaptable par
l’utilisateur, et d’autre part, d’indexer les documents en texte
intégral.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;La distribution&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Les outils d’investigation et de collecte offrent pour certains d’entre eux des
mécanismes dits de push. Il n’en reste pas moins que l’établissement des listes
de diffusion doit être fait par le veilleur.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;LES OUTILS DE MAINTENANCE&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Définition du plan de veille&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
La mise en place d’une collecte implique une sélection initiale de sources
qualifiée. Par ailleurs, le traitement documentaire suppose l’existence d’un
plan de classement. Un plan de classement et une liste de source constituent ce
que l’on appelle couramment un plan de veille. La définition du plan de veille
est une opération essentiellement humaine mais peut être facilitée par
l’utilisation d’outils, comme les outils de crawling profond et les outils de
classement.&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Détection des nouveautés&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;
Un plan de veille est vivant et s’adapte pour prendre en compte les
nouveautés : par exemple les nouveaux entrants sur un marché ou les
nouveaux produits. Encore une fois cette tâche est essentiellement humaine mais
peut être facilitée par l’utilisation régulière d’outils d’alerte (par exemple
Google Alert).&lt;/p&gt;
&lt;h3&gt;NOTRE APPORT DANS VOTRE PROJET&lt;/h3&gt;
&lt;p&gt;Nous avons vu dans ce document ce que la veille économique sur Internet peut
apporter à votre projet d’intelligence économique : la recherche, le
traitement et la distribution de l’information ouverte utile.&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;EN DIRECT&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous intervenons de manière autonome sur tout type de projet de veille
économique sur Internet. Nous vous accompagnons dans :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;le diagnostic (élaboration du plan de veille) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la mise en place de la solution (sélection, développement et intégration
des outils) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la mise en œuvre de la solution (prise en compte du plan de veille par les
outils) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la maintenance de la solution (prise en compte des modifications du plan de
veille) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;la formation méthodologique, fonctionnelle et technique (organisation de
l’équipe, à quoi/qui servent les outils, comment les utiliser).&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Nous proposons différents degrés d’externalisation que nous synthétisons
dans le schéma ci-dessous. &lt;img src=&quot;http://blog.watchsystance.fr/public/Images/image004.gif&quot; alt=&quot;Offres Watch System Assistance&quot; style=&quot;display:block; margin:0 auto;&quot; /&gt;&lt;/p&gt;
&lt;h4&gt;AVEC NOS PARTENAIRES&lt;/h4&gt;
&lt;p&gt;Nous intervenons également avec nos partenaires experts en intelligence
économique sur vos projets de mise en place de processus d’intelligence
économique globaux :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;diagnostic (identification des risques) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;recueil du besoin (pour évaluer quantitativement ces risques) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;conduite du changement (gestion de l’information interne) ;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;etc.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
          <comments>http://blog.watchsystance.fr/post/2006/11/22/Veille-economique-sur-Internet#comment-form</comments>
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    <title>Mettre à jour Kaliwatch</title>
    <link>http://blog.watchsystance.fr/post/KaliwatchProfessional</link>
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    <pubDate>Sat, 28 Oct 2006 19:06:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Frédéric Meunier</dc:creator>
        <category>Kaliwatch Professional 2.0 (accès réservé)</category>
            
    <description>&lt;p&gt;Récupérez et installez les mises jour de Kaliwatch Professional 2.0&lt;/p&gt;    &lt;ul&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.watchsystance.fr/post/Kaliwatch/patchs/2_3&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Kaliwatch Professional
2.3&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.watchsystance.fr/post/Kaliwatch/patchs/2_3_HF001&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Kaliwatch
Professional 2.3 HF 001&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.watchsystance.fr/post/Kaliwatch/patchs/2_3_HF002&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Kaliwatch
Professional 2.3 HF 002&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
    
    
    
      </item>
    
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